Accident ski

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Voilà les vacances qui commencent, la neige fraîchement tombée, le soleil au rendez-vous, tout est prêt pour accueillir les 8,8 millions d'adeptes des sports d'hiver. Au programme ski, snowboard ou miniski, les activités à la montagne ne manquent pas. Mais vous, êtes-vous prêt ?

L'évolution du matériel de ski nous permets de skier de plus en plus vite et donc de risquer des collisions de plus en plus violentes. De plus les traumatismes liés aux accidents sont de plus en plus violant et laisse certaines fois de nombreuses séquelles. Il est nécessaires de vous munir d'un casque pour la pratique du ski et pour vos enfants de les équiper de protections supplémentaires. Un bon skieur évolue à environs 30 km/h, imaginez en cas de collision ce qui pourrait arriver...

 



Attention à la tête !
Un constat : près d'un accident sur 10 est du à une collision entre deux usagers des pistes. L'hiver dernier, on a recensé 14 400 collisions, dont la grande majorité se produit entre deux skieurs. S'y ajoutent les collisions avec un obstacle qui ont fait 2 100 blessés. Résultat : les traumatismes crâniens sont légions . Les premières victimes : les enfants et les personnes de plus de 55 ans.

Des genoux mieux épargnés
Depuis 1998, les genoux sont les grands gagnants de la tendance accidentologie aux sports d'hiver. En effet, les entorses simples sont en nette diminution depuis 1998. Seul bémol, les entorses graves, dont on déplore une stagnation.

Les accidents aux sports d'hiver sont légions et touchent tous les membres du corps. A noter que les entorses et les fractures sont les plus fréquentes sur les pistes.

Blessures à ski comment éviter les accidents

Nul échappatoire, il faut vous muscler pour préparer votre corps à l'effort et protéger vos articulations. L'idéal est de pratiquer un sport régulièrement. Le cas échéant, préparez-vous au moins 2 mois à l'avance.

Pour avoir des cuisses en béton, privilégiez au quotidien la marche et la montée des escaliers.

Optez pour des sports tels que la natation et le jogging qui facilitent l'adaptation à la fois cardio-respiratoire et ostéo-articulaire.

Pratiquez le vélo, non seulement parce qu'il fortifie les jambes mais aussi parce qu'il entretient vos capacités de contrôle et de vigilance. Le plus : parce que le vélo a une vitesse similaire au ski, il stimule la mémoire topographique (représentation de l'espace et du relief).

Éviter les blessures à ski

Ayez une alimentation équilibrée, en insistant sur le petit-déjeuner et les sucres lents, pour avoir de l'énergie toute la journée.
Pensez à vous hydrater tout au long de la journée, à cause de l'air sec qui règne à la montagne.
Consultez chaque jour la météo et le risque avalanche.

Renoncez au hors-piste si vous n'êtes pas d'un niveau suffisant ou si c'est la première journée de beau temps faisant suite à des chutes de neige prolongées. En outre, ne partez pas en hors-piste sans vous munir d'un système de détection sous avalanche ARVA.

Respectez la signalétique sur les pistes. Elles évitent notamment le risque de collisions.

Echauffez-vous après un chaque arrêt prolongé. Nombre d'accidents se produisent au cours de la première descente après une longue pause.

Portez des lunettes ou un masque adapté à la luminosité des pistes. Cet équipement limite les chutes liées à une mauvaise visibilité.

Les enfants doivent se munir d'un casque, seule protection efficace contre les collisions.

En savoir plus : Bien s'échauffer avant de dévaler les pistes.

Blessures à ski les entorses du gnenoux


Avec un sport qui engage autant le corps entier, inutile de préciser qu'aucune articulation n'est à l'abri. Reste que certaines le sont moins que d'autres. Comme le genou qui est la première articulation à trinquer. En effet, l'entorse dui genou constitue près du tiers des accidents chez les skieurs.

Il suffit d'un virage mal engagé, de skis qui se croisent ou d'une chute anodine, la fixation résiste et ne saute pas, du coup, le genou se bloque et se tord. Au mieux, les ligaments sont distendus, c'est l'entorse simple. Qui constitue pas moins de 16 % des pathologies du ski.

Si la torsion est particulièrement violente, ce sont les ligaments antérieurs soutenant l'articulation qui lâchent. Un douloureux craquement se fait entendre, le genou devient instable, vous ne tenez plus debout…. Là, c'est la rupture du ligament croisé antérieur (LCA), qui constitue à elle seule, 14 % des accidents. Dès lors, plus qu'une solution : rentrer en civière !

Blessures à ski genoux ligaments croisés anterieur LCA


L'entorse avec rupture des ligaments croisés est une pathologie qui peut présenter de lourdes conséquences :
Tous les skieurs sont concernés par le LCA. Même si les débutants sont les premiers touchés.


Une instabilité persistante et une fragilité qui peut gêner et engendrer une appréhension.
Une éventuelle évolution vers une arthrose précoce du genou.

Possibilité d'une intervention chirurgicale suivie d'une longue période de rééducation si l'on veut reprendre certains sports où l'articulation est très sollicitée (football, tennis…).

A savoir : les femmes de plus de 25 ans sont 3 fois plus nombreuses que les hommes à être touchées par le LCA. La raison ? Des causes anatomiques (jambes en X, grande souplesse ligamentaire) qui les rendent plus sujettes à ce type de lésions.

Le ski est un grand pourvoyeur d'entorses au genou, qui constituent le tiers des lésions. Viennent ensuite les pathologies du haut du corps (traumatismes crâniens, lésions du tronc, des épaules...)
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